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La chronique de Gérard-Georges Lemaire
Chronique d'un bibliomane mélancolique

La chronique
de Gérard-Georges Lemaire
Chronique d'un bibliomane mélancolique

Helen Lewitt, Jean-François Chevrier, « Photo poche », Actes Sud, 144 p., 13 euro.

Née à Brooklyn (New York) en 1913, Helen Lewitt est décédée dans sa ville natale en en 2009. Elle a été tout sauf un globe-trotter : elle n'a jamais fait qu'un seul voyage au Mexique en 1941. Elle a surtout aimé regarder les enfants en train de jouer. Son terrain de chasse privilégié a été la cité et ses bas quartiers et surtout les enfants qui jouent dans la rue ou dans les cours. Elle n'a pas cherché à se forger un style ou à faire de la photographie expérimentale. Au contraire, elle a laissé libre cours à la découverte et a saisi le spectacle imprévu qui se présentait à son regard. Elle s'est donc éloignée des grands maîtres de la photographie qui ont travaillé dans un champ proche du sien, mais qui ont voulu transformer une scène a priori banale en une composition savante. Elle a fait la connaissance d'Henri Cartier-Bresson au milieu des années 1930 mais ne s'est pas inspiré de sa manière de s'emparer de la réalité. En revanche, elle a adopté l'appareil photographique allemand Leica dont il ne se séparait jamais. Elle ne s'est pas contentée des quartiers déshérités. Elle a aussi voulu mettre en avant les différentes origines de ces gamins ou des personnages qu'elle voyait passer dans la rue dans la Spanish Harlem ou dans Harlem, le quartier noir où les Blancs ne s'aventuraient guère à cette époque.
Ses intentions n'étaient pas de traquer le pittoresque ni même de faire de l'ethnologie sauvage : ses sujets étaient alors ceux qui intéressaient peu. Même sin grand aîné Walker Evans, qui a largement documenté la Grande Dépression qui a suivi le désastre boursier de 1929, a fini par définir une certaine esthétique et surtout défini un genre bien défini, sans doute loin de la photographie telle qu'on l'a conçue avant lui, qui dérivait d'une réflexion sur ceux qui ont souffert de la misère pendant les années 1930. Elle a elle aussi fini par donné naissance à un une forme très personnelle de prises de vue, mais qui était plus spontanée et moins composée. Elle a a eu sa première rétrospective en 1943 au Museum of Modern Art de New York puis a publié une anthologie de ses clichés en 1965 avec un texte de présentation de James Agee, célèbre scénariste et poète, dans un livre intitulé A Way of Seing. Elle a travaillé pour le cinéma après la dernière guerre Cet ouvrage nous fournit une riche documentation sur sa méthode de travail (ou une certaine absence de méthode) qui a été par la suite amplement exploitée.




J. H. Engström, Urs Stahel, « Photo poche », Actes Sud, 144 p., 13 euro.

Né en Suède en 1969 à Karkstad, J. H. Engtröm a passé son enfance dans une petite ville dans le Värmland. Puis ses parents ont décidé de s'installer à Paris. Il y devient l'assistant de Mario Testino. Il vit à Stockholm à partir de 1993. Il a réalisé des clichés assez classiques de la campagne et des forêts de son pays natal, que ce soit en noir et blanc ou en couleurs. Très vite, le champ de ses intérêts se multiplient : scènes de rue, portraits, nus, autres paysages. Il se débarrasse des conventions et veut donner la sensation de s'emparer du sujet dans l'instant. En somme, il est l'un des photographes qui ont provoqué ce changement radical de cap que les techniques nouvelles lui permettaient de réaliser. Cela lui a d'ailleurs assuré le succès, même si ces prises de vue « spontanées » sont parfois savamment arrangées. Ce besoin désormais constant de surprendre avec des mises en scènes curieuses ou « instantanées » est vite devenu un lieu commun de la création photographique moderne. J. H. Engström a aussi beaucoup publié et pas seulement ses tirages : il a eu un goût prononcé pour l'écriture. Il a aussi eu un grand nombre d'expositions, mais aucune d'un niveau muséographique international. Pour ma part, je préfère de loin ses oeuvres les plus conventionnelles, qui sont d'une grande perfection formelle. Les portraits faits « à la va vite » deviennent vite fastidieux. L'avenir jugera si nous pourrons le considérer comme un des grands de cet art qui n'est plus si jeune que cela et qui ne cesse de voir ses limites s'élargit, devenir quasiment infinies, grâce aux technologies nouvelles.




Quat' saisons, Antoine Blondin, « La petite vermillon », La Table Ronde, 208 p., 7, 50 euro.

D'Antoine Blondin (1922-1991), on se souviendra de ses romans, peu nombreux, dont Un singe en hiver, mais aussi ses reportages, parmi lesquels Tours de France. Il a privilégié la nouvelle et ce recueil lui a valu de recevoir le prix Goncourt de la nouvelle en 1975. Blondin a fait parti du petit groupe littéraire des Hussards, qui a été créé pendant les années cinquante. C'est Bernard Franck qui a imaginé ce nom, s'inspirant du roman de Roger Nimier, Le Hussard bleu de Roger Nimier. Michel Déon, Jacques Laurent, Nimier et Blondin en font partie. D'autres auteurs se reconnaîtront bientôt dans l'esprit de ce groupe qui se revendique de Jacques Chardonne et de Paul Morand. Il est manifestement de droite et entretient des liens avec L'Action française. Par exemple, ils ont été en faveur de l'Algérie française contre la majorité de l'intelligentsia de gauche qui souhaitait l'indépendance de cette colonie. Ils ont participé aux Cahiers de la Table Ronde, qui se voulaient l'antithèse des Temps modernes de Jean-Paul Sartre.
Dans cet ouvrage en apparence aussi peu construit que la marchandise d'une marchande des quatre saisons, Antoine Blondin a voulu traiter les deux mois de l'année, avec sa spécificité. De plus il s'agit d'histoires tragiques. L'idée est d'avancer la date des festivités de Noël pour rendre plus douce la fin d'un de ses personnages. Donc, en dépit d'une relative confusion, l'écrivain a conçu un ouvrage plutôt élaboré, divisé en quatre parties - les quatre saisons. Son registre est très vaste car il va de la tragédie à la description d'un événement extraordinaire lorsque sonnent les douze coups de minuit à Noël à Madrid non loin de la Puerta del Sol (« Les Compagnons de la Dernière Heure »), jusqu'aux derniers instants de Mozart narrés par son épouse Constance (« Trio en chambre »). En dépit de leur caractère fantasque, toutes ces histoires ont un arrière-plan douloureux. A cette suite viennent s'ajouter d'autres nouvelles qui donnent toute la messire du talent de l'auteur dans ce domaine. Blondin joue ici sur deux plans qui ne peuvent être séparés l'un de l'autre et fait d'un divertissement le récit d'une fin plutôt triste. D'autres sont aigres-douces comme dans « Midi à quatorze heures » dont le héros est un écrivain qui espère, avec son premier roman, recevoir le prix Minerva. Il se retrouve avec quelques uns de ses collègues qui convoitent le même prix. L'attente est longue et ponctué de moments burlesques. Mais le prix ne revient à aucun d'eux, mais à une petite bergère totalement inconnue... Antoine Blondin a été un maître dans ce genre, personne ne saurait le nier même aujourd'hui.




La Proie des flammes, William Styron, préface de Michel Butor traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Maurice-Edgar Coindreau, tome 1, 408 p., 12, 50 euro,
tome 2, 408 p., 12, 50 euro, « L'Imaginaire », Gallimard.


William Styron est né en 1925 à Newport dans le Hilton Village en Virginie. Son père est ingénieur naval. Il commence ses études secondaires au Davidson College. Mais il est envoyé sous les drapeaux en 1943 et est versé dans le corps des Marine Corps. C'est pendant sa période militaire qu'il publie sa première oeuvre de fiction - une nouvelle. Il publie plusieurs écrits dans des revues entre 1944 et 1946. Rendu à la vie civile, il passage son baccalauréat. Après quoi, il va travailler à New York pour la maison d'édition McGraw-Hill. Il est licencié et il se met alors à écrire son premier roman, Lie Down in Darkness (Un lit de ténèbres) qui paraît en 1951 et est bien accueilli. Il voyage en Europe et se fait des amis à Paris avec lesquels il fonde en 1953 la Paris Review. La même année, il voyage en Italie où il rencontre Truman Capote. Après un second roman publié en 1956, il achève Set this House on Fire, qui a paru en 1960. Il s'agit d'un roman très ambitieux, alambiqué, se déroulant dans un laps de temps très court, mais avec des allers et retours dans le temps, qui se déroule en Italie sur la côte amalfitaine. Le titre lui a été inspiré par un texte de John Donne.
Il s'agit d'une relation un peu conflictuelle, un peu fraternelle, faite d'attirance et de répulsion entre deux hommes : Cass Kinsolving, qui s'est lié d'amitié avec un aristocrate nommé Mason Flagg en dépit de tout ce qui peut les sépare. Au début de cette histoire, l'avocat américain élevé en Virginie, Peter Leverett, se trouve en Italie pour passer ses vacances. Il y rencontre à l'occasion d'un tournage à Sambuco (en réalité Ravello), un vieil ami, Mason Flagg, qui est un homme jeune, doté d'une certain beauté et fort riche. Quelques heures plus tard, on retrouve le cadavre de Flagg. La police du lieu conclut d'abord - et un peu vite - à un suicide. Mais la mort d'une jeune paysanne italienne, Francesca, ne fait que renforcer le mystère. Mais l'avocat n'est pas du tout convaincu par cette version des faits. On ne tarde pas à soupçonner un autre citoyen américain, Cass Kinsolving, qui fréquentait depuis peu la victime et avait entretenu avec lui des relations chaleureuses. Ce dernier, considéré un individu brutal et peu fréquentable, issu d'un milieu pauvre de la campagne de la Caroline du Nord, est assez vite pointé du doigt, mais sans aucune certitude. Leur première rencontre est pour le moins burlesque et inattendue car Cass Kinsolving est totalement ivre et adresse des menaces à Mason Flagg et à ses amis. L'avocat Leverett est intéressé par la personnalité impénétrable, maussade et plutôt mélancolique de ce Kinsolving. Il s'est peu à peu persuadé que cet homme peu commun sait quelque chose à propos du meurtre de Mason Flagg.
De plus, cet homme qui tranche avec le monde raffiné qu'il fréquente lui inspire des cauchemars et le fait revenir en arrière dans le temps, quand il fréquentait l'école où il a vécu des instants assez peu agréables. Il désire en savoir plus sur cet individu suspect aux yeux de tous. Il commence à correspondre avec lui à propos d'un événement survenu à Charleston et aussi à propos d'assassinats ayant eu lieu dernièrement en Italie. Il découvre sa personnalité et aussi son histoire. Ce qui frappe dans ce livre complexe et construit avec une science consommée de l'art romanesque c'est que son héros finit par conclure que le véritable coupable est en réalité Mason Flagg et que Cass Kinsolving a tenu le rôle du bras de la justice. On sent dans ces pages l'influence évidente de William Faulkner, mais Styron n'en est pas pour autant un suiveur. Cass Kinsolving devient ici la marque infamante de l'esclave dans les pays de l'Union avant la guerre de Sécession. Dans sa longue préface, Michel Butor explique en premier lieu qu'il s'agit plus d'une méditation sur l'histoire des Etats-Unis depuis ses origines qu'une enquête sur un meurtre survenu en Italie : le meurtre n'est que le révélateur d'une antique affaire de culpabilité collective enracinée dans l'histoire de ce jeune pays.
Butor met en avant l'affaire du viol de la fillette de treize ans, qui est la source de toutes sortes d'ambiguïtés dans cette assez sombre affaire. Celui-ci aurait été commis par Mason Flagg. Les sentiments complexes qui sont en jeu dans ce double crime ont pour Butor une dimension mythologique qui nous ferait songer à oedipe. Difficile d'adopter la thèse de l'auteur du Passage de Milan, car tout étant déjà assez obscur, cette référence à la culture grecque ancienne (avec une tonalité psychanalytique assez étrange) semble un peu forcée. Mais il en arrive à une conclusion toute autre et qui est liée à l'invention de l'Amérique, ce qui est bien plus probant quand on découvre ce roman si intriguant.




D'un cheval l'autre, Bartabas, « ·Folio », Gallimard, 352 p.

J'ai le souvenir encore vibrant du premier spectacle de Bartabas (né à Boulogne-Billancourt en 1957), quand il a créé l'Académie équestre du domaine de Versailles. Ces jeux savants avec les chevaux m'avaient littéralement émerveillé. Il ne faisait que de ramener le cirque à son point d'origine, qui était de présenter des figures classiques obtenues au prix de longs et complexes dressages afin de parvenir à la perfection la plus pure. Dans ce livre, il mêle ses souvenirs d'enfance, le jour où il a acheté son premier cheval, les voyages qui lui ont permis de découvrir d'autres facettes de l'univers plein de paradoxe de cet animal si fort et si fragile à la fois. D'un pays à un autre, de l'arène au haras, Bartabas construit son univers en choisissant des chevaux qui lui paraissent pouvoir entrer dans son univers.
Peu à peu il imagine que pourrait être Zingaro, son « opéra équestre » et il le construit avec lenteur et patience. Il dépeint ses rêves et il montre comment il est parvenu à réaliser certains d'entre eux. Il ne fait pas oeuvre de mémorialiste, mais évoque des périodes qui ont compté dans sa vie et qui lui ont permis de réaliser tous ces spectacles où la magie et la beauté se conjuguent. Tout ce qu'il a entrepris a un accent onirique. Il dépeint ses chevaux et en brosse aussi un portrait psychologique car chacun a son caractère, ses peurs, ses qualités, ses difficultés et même ses défauts. C'est chaque fois un apprentissage car chaque animal est très différent dans ses réactions et dans son comportement. Tout est à refaire autrement. Au bout de quinze ans d'existence, Zingaro connaît un succès croissant et est même invité à New York. Dans tout ce qu'il nous révèle de son histoire Bartabas ne cesse de lier grandeur et misère, comme si sa réussite exigeait de lui non seulement l'humilité, mais aussi une forme de contrition. Sa relation avec les chevaux se pare toujours plus d'attributs mythiques, comme s'il était projeté dans un espace très antique qui retrouvait sous d'autres aspects sa force et sa magnificence dans notre présent très prosaïque.
Et nous comprenons vite que ce n'est pas lui qui possède ces chevaux d'exception, mais que ce sont eux qui le possèdent. Pour lui importe seulement ce face à face, qui ne s'explique pas, qui ne s'analyse pas, qui ne donne pas lieu à des explications et des commentaires, mais qui est comme un lien indéfectible qu'aucun des deux, l'homme et le cheval, ne parvient à comprendre tout à fait. Ce que nous relate Bartabas est plus que le récit d'une passion : c'est une sorte de folie qui, dans le cercle du cirque, se métamorphose en un sorte de composition aussi précise que la musique et qui exige la perfection. Il a mené à bien cette aventure prodigieuse avec une détermination sans faille, d'une exigence absolue et qui, aux yeux des spectateurs, semble aller de soi. C'est une voltige mentale dans l'espace fictif qui est contagieuse.
Gérard-Georges Lemaire
10-06-2021
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