logo visuelimage.com
 
 

 

 

 

 
   
 
 
 
 

actualités des expositions

Rayures dans la mer, tâches dans la savane : atelier créatif de Laura Mertz
Samedi 29 février du 15h au 17h
Atelier créatif + goûter à Coutume (12€)

ANOMAL
Quentin Garel

et RENCONTRES DE BAMAKO
exposition photo

MuséOthérapie, l’Art de se sentir bien !
Conférence Samedi 8 février à 15h :
« Art détox »
Estelle d’Almeida, chef de pr...

Ariane Loze - Une et la même

Fabien Tabur présente Buisson Ardent

ERWIN WURM Photographs

GROUP SHOW :
Féminin

antoine poupel
GROUP SHOW : 1970-1990, Regards sur la création havraise

Jusqu’au 22 février 2020

vladimir skoda
GROUP SHOW : L’œil et la nuit

elissa marchal
SOLO SHOW : Horizons

  [verso-hebdo]
08-07-2024

La chronique de Gérard-Georges Lemaire
Jean Nocret, un peintre oublié du XVIIe siècle français.

La chronique
de Gérard-Georges Lemaire
Chronique d'un bibliomane mélancolique

Staline et les Juifs, Arkadi Vaksbert, traduit du russe et présenté par Dimitri Seseman, « Le goût de l'histoire », Les Belles Lettres, 372 p., 15, 50 euro.

La Russie tsariste vu son histoire ponctuée de forts courants antisémites et aussi de pogromes violents. Catherine II avait institué que la population juive ne pouvait résider que dans quinze régions. Seuls 10% des enfants juifs pouvaient étudier dans les écoles et les lycées. Pour circuler, les ressortissants juifs devaient avoir un passeport, ce fut le cas de Marc Chagall, né à Vitebsk, quand il a voulu entre à l'Académie des Beaux-arts à Saint-Pétersbourg. L'assassinat de l'empereur Alexandre II est à l'origine d'une vague d'antisémitisme II a déchaîné une vague d'exactions contre les Juifs alors que l'assassin était russe ! Quand est arrivée la saison des révolutions, les Juifs ont été nombreux y adhérer. Souvent, ils ont changé de nom. Mais cette attitude a suscité pas mal de suspicion. Et l'antisémitisme n'était pas mort pour autant.
Maxime Gorki a écrit une déclaration en faveur des Juifs. Les bolcheviks sont attaqués par les nationalistes d'être le fruit d'un complot juif. Après le coup d'Etat d'octobre, dix Juifs sont présents au sein du Comité central. Dans le premier gouvernement est apparu un inconnu, un certain Joseph Joiugachvili, alias Staline, qui est nommé commissaires aux Nationalités. Celui-ci déniait aux Juifs de posséder une nationalité. Si la révolution de Février avait aboli toutes les discriminations, les bolcheviks, et Lénine, le premier, ne s'intéressaient pas à ces problèmes, mettant au premier plan la lutte des classes comme l'avait affirmé Karl Marx. Toutefois, les Soviets condamnèrent les pogromes. Quant à Staline, il ne désintéressa de la question en dépit de ses fonctions. Comme les cavaliers de l'Armée rouges avaient massacrés des juifs, Lénine a jugé prudent de ne pas les condamnés.
Mais comme l'antisémitisme croissait, le comité central se mit en devoir de contrecarrer cette tendance. Staline n'est pas antisémite à cette époque et rien dans ses origines familiales ne peut le contredire. Les années vingt ont été un âge d'or pour les Juifs. Le Théâtre juif de Moscou a pu se développer avec une myriade d'acteurs et d'artistes de grands valeur et les persécutions se sont atténuées largement. La population juive de la capitale a beaucoup augmenté.
Il faut aussi savoir que le NKVD était dirigé par une Juive et qu'une majorité de ses membres étaient juifs (dommage que l'auteur n'explique pas la raison de ce fait). Pendant tout a changé de manière drastique. L'attitude de Staline, souvent versatile, a oscillé entre la tolérance et la persécution. La Grande Terreur au moment des procès contre les principaux dirigeants du Comité central (à commencer par Zinoviev et Kamenev) ses « ennemis » principaux placés en première ligne étaient juifs, tout comme Trotsky, déjà en exil. L'auteur décrit avec maints détails la complexité de cette période. L'alliance avec l'Allemagne n'a fait que renforcer les diverses vagues d'antisémitisme provoquées par le pouvoir.
Après la « grande guerre patriotique », Staline, victime de son tempérament paranoïaque, a encore, peu avant sa mort, imaginé un procès contre des médecins juifs... Cette étude est absolument remarquable et l'auteur a soigneusement étudié ses sources. C'est une recherche qui permet de comprendre non seulement une longue et terrible phase l'Union Soviétique, mais ce qui est toujours omniprésent dans l'esprit des Russes (la conclusion prouve que l'antisémitisme ne s'est pas éteint avec la disparition du dictateur).




Bernard Réquichot, zones de sensibilité, Jean-François Chevrier, Flammarion, 272 p., 65 euro.

Bernard Réquichjot (1915-1961) est incontestablement un des artistes les plus singuliers du siècle passé dans notre pays. On ne saurait le rattacher à aucune école précise et sa technique déjoue tout rapprochement à ce que nous connaissons de cette période. Abstrait, il l'est souvent et avec une indéniable originalité, mais l'irrégularité recherchée dans la succession de ses créations il est délicat de le ranger dans cette seule catégorie sans lui faire outrage. Il n'appartient donc à aucune école connue, mais est très curieux des techniques auxquelles ont recours ses contemporains.
Cela dit, il utilisa le plus souvent à peinture, le plus souvent à l'huile, mais parfois aussi acrylique. En fait, il ne voulait jamais poser de frontière entre ce qui 'il avait en tête et ce qui devait s'inscrire sur la toile ou sur le papier. En remontant le cours de son oeuvre qui est marquée par la disparité et la surprise permanente, on se rend compte que la technique (jamais systématique) n'est que l'instrument qui fait son apparition pour rendre tangible son imaginaire. Il y a ici de l'organique, du végétal, du minéral parfois, mais rien de proprement humain si ce n'est sa manière de traiter ses sujets qui sont toujours des fictions. Au fond, le monde lui a offert toutes les formes dont il a pu rêver. C'est aussi une source infinie de formes de toutes sortes qui rendent ses tableaux si différents, et qui n'ont de familiarité que par le style de l'artiste. Et cela mérite encore qu'on apprenne à distinguer ses périodes et ses phases d'inspiration. On a le sentiment que son oeil s'est transformé en une sorte de loupe ou même de microscope pour aller chercher les formes de choses qui n'appartiennent pas au monde connu.
Il découvre grâce à ces instruments un autre univers où les choses adoptent des contours singuliers. L'auteur nous explique les caractéristiques propres à chacune des périodes qui ont ponctué le cours de sa peinture. Il a pu parfois se révéler boulimique de couleurs et de dessins qui s'enchevêtrent les uns les autres. Il a pu aussi se montrer plus sage mais jamais ordonné. Il a par exemple arraché des pages de magazines pour en faire des compositions en torsades. Tout chez lui s'est affirmé dans le désir de forcer les portes de ce qui est inconnaissable et qui pourtant est venu hanter ses pensées. C'est une pure poésie formelle et chromatique. Et chaque fois issu d'une toute nouvelle fantasmagorie. Bernard Réquichot, avec une verve extraordinaire, nous a laissé des voyages à accomplir dans ses territoires qui n'ont d'existence que dans les sphères merveilleuses de ses extrapolations les plus déconcertantes.




L'Art des Etats-Unis, 1750-2000,  John Davis & Michael Leja, Hazan / Terra Fondation for American Art, 544 p., 45 euro.

L'importance qu'il a pu avoir l'art américain après la guerre, avec l'expressionnisme abstrait, le Pop Art, le Minimal Art, le Conceptual Art nous a fait oublier que cette pratique, ;si elle n'a pas des racines très anciennes, remonte au moins au XVIIIe siècle. Et alors Cet ouvrage copieux présente un double intérêt : d'une part in retrace l'essentiel de l'art américain depuis ses origines et, de l'autre, il est agrémenté de nombreux textes, déclarions ou dialogues de ses plus grands artistes.
Des peintres de valeur s'affirment dès le milieu du XVIII, tels Benjamin West et John Singleton Copley, ou encore leur aîné, Charles Willson Peale. Si les paysages sont privilégiés et si les scènes traitaient tous les sujets possibles. Mais c'est le paysage qui a eu le plus grand attrait pour eux et la School de l'Hudson River n'a pas tardé à se faire remarquer et à s'imposer. La peinture américaine de l'époque ne brille pas pour sa singularité, mais a cependant été appréciée pour sa grande qualité. Les membres de cette école ont surtout voulu mettre en évidence la beauté de ces vedute tout en leur conférant une subtile dimension romantique, mais qui ne contrarie pas le réalisme qui doit les restituer telles qu'elles sont. Thomas Cole est un de ses meilleurs représentants. John Trumbull, quant à lui, a choisi d'évoquer les moments glorieux de la révolution (quelques pages de son autobiographie révèlent son ambition). Au fil de ce siècle, naissent les premières institutions et aussi la National Academy of Design. Des mécènes font leur apparition et l'association de l'Art Union est fondée. Les artistes veulent désormais découvrir le vaste monde.
Les uns explorent les Andes, comme Frederic Church, les autres se rendent sur le vieux continent et visitent l'Italie. Les sujets sociaux se multiplient et l'on s'intéresse aux autochtones. Les Academies of Fine Arft voient le jour dans les grandes villes. Vers les années 1870, des peintres montrent une certaine originalité, comme Thomas Eskins ou Frank Duvenec. Henry Jammes commencent à s'intéresser à cette nouvelle génération de créateurs et écrit un essai sur les meilleurs d'entre eux.
En somme, l'Amérique commence à se doter de lieux dédiés aux arts plastiques, des écoles aux collections. Et puis des figures très curieuses et fascinantes se font découvrir, comme Albert Pinkham Ryder et Edward Steichen. Sans oublier l'un des plus grands maîtres de son temps, James McNeill Whistler. Enfin viennent ceux et celles qui traversent l'Atlapeintres européens, comme Marcel Duchanp et puis l'incroyable foisonjntique pour trouver les maîtres de l'art moderne français, comme Mary Cassatt+ Un jeune photographe, Alfred Stiegliotz, observe l'évolution du pictorialisme. Il ne tarde pas à devenir un des maîtres de la photographie moderne. Le début du XXe siècle est marquée par l'arrivée d'artistes européens et puis par l'émergence de grands talents américains comme ceux de Georgia O'Keefle, de Grent Wood, de Thomas Hart Benton, de Josef Stella, de Stuart Davis, d'Edward Hopper, Stieglitz ouvre sa galerie 291 et sa revue : il fait connaître les talent les plus audacieux de l'Europe et montre les oeuvres des jeunes talents du Nouveau Monde.
C'est la période la plus riche de ce jeune Nation. Le reste de l'histoire, je vous la laisse la découvrir car vous la connaissez déjà un peu : les surréalistes qui arrivent, l'influence de Salvador Dalì, de Pablo Picasso, d'André Masson (entre autres, C'est alors que surgissent les jeunes monstres sacrés de l'Ecole de New York avec les expressionnistes abstraits, le Pop Art, le Minimal Art, etc. L'Amérique surclasse la vieille Europe à la fin de la dernière guerre. Sa suprématie va jusqu'à l'an 2000.
Quoi qu'il en soit ce fort volume est une excellente Bible pour qui veut découvrir les arts des Etats-Unis. Quoi qu'il en soit aucun amateur d'art ne saurait se dispenser de cette histoire qui est généreusement agrémentée de précieux documents pour mieux approfondir ses connaissances.
Gérard-Georges Lemaire
14-09-2023
Lire les [Verso-hebdo] antérieurs
 
logo visuelimage.com

Verso n°136

L'artiste du mois : Marko Velk
Silvia Paladini[MA&MD]
Silvia Paladini,
navigatrice et bibliophique de l'art.
par Gérard-Georges Lemaire
Elena Santo[MA&MD]
Elena Santoro
par Gérard-Georges Lemaire
Luisa Pineri[MA&MD]
Griffures : Luisa Pinesi joue
entre surface et profondeurs
par Gérard-Georges Lemaire
Ariel Soule[MA&MD]
Rencontres au café Tortona
avec Ariel Soule
par Gérard-Georges Lemaire
Akame Kirimura[MA&MD]
Le fil rouge d'Akane Kirimura
par Gérard-Georges Lemaire
Stefano Soddu[MA&MD]
Pierre Delcourt
en quête d'un absolu du visible
par Gérard-Georges Lemaire
Stefano Soddu[MA&MD]
Stefano Soddu,
entre diverses dimensions
par Gérard-Georges Lemaire
Olivier de Champris[MA&MD]
Une expédition picturale à Cythère
en compagnie d'olivier de Champris
par Gérard-Georges Lemaire
John Giorno[MA&MD]
Dans l'atelier de Hans Bouman
par Gérard-Georges Lemaire
John Giorno[MA&MD]
John Giorno : William Burroughs
tel que je l’ai connu.
par Gérard-Georges Lemaire
Giampiero Podesta[MA&MD]
Giampiero Podestà, ou l'origine d'un monde
par Gérard-Georges Lemaire
visuelimage[idées]
Takis: Contemporary Poet of Heaven and Earth

by Megakles Rogakos, MA MA PhD
Marilena Vita[MA&MD]
Sur les pas d’Adalberto Borioli
par Gérard-Georges Lemaire
Marilena Vita[MA&MD]
Marilena Vita,
entre mythe et onirisme
par Gérard-Georges Lemaire
Marie Maurel de Maille[MA&MD]
Le regard photographique
de Marie Maurel de Maille
par Gérard-Georges Lemaire
Marie Maurel de Maille[MA&MD]
Santiago Arranz,
l'ami intime des écrivains
par Gérard-Georges Lemaire
visuelimage[idées]
George Koumouros
"Portrait Landscapes"

Exhibition curated
by Megakles Rogakos

PRESS RELEASE

visuelimage.com c'est aussi

Afin de pouvoir annoncer vos expositions en cours et à venir dans notre agenda culturel, envoyez nous, votre programme, et tout autre document contenant des informations sur votre actualité à : info@visuelimage.com
ou par la poste :
visuelimage.com 18, quai du Louvre 75001 Paris France

à bientôt.
La rédaction

Si vous désirez vous désinscrire de cette liste de diffusion, renvoyez simplement ce mail en précisant dans l'objet "désinscription".

      duchamp[MA&MD]
L'univers fantasmagorique
d'Esther Ségal
par Gérard-Georges Lemaire
Mucha[livre]
Quand Patrizia Runfola nous révèle le cheminement d’Alfons Mucha de Paris à Prague

Christian Parisot s’entretient avec Gérard-Georges Lemaire à propos du livre de Patrizia Runfola sur Alfons Mucha qui vient de paraître aux Editions Exils.
visuelimage[idées]
Ney Matogrosso: Beautiful as a Greek
The Greek Mythology inspires a Revolutionary”
by Alkistis Michaelidou
PRESS RELEASE

Co-curated by Dr Megakles Rogakos
and Ioannis N. Arhontakis
     
      duchamp[MA&MD]
Le monde enchanté de Christine Jean
par Gérard-Georges Lemaire
visuelimage
[idées]
GROUP VISUAL ART EXHIBITION
"Die Kunst ist ein Ausweg
bei sexuellen Problemen"
PRESS RELEASE

by Rogakos Megakles
duchamp[MA&MD]
Eric Rondepierre
et les aléas de la pellicule
par Gérard-Georges Lemaire
     
      visuelimage
[idées]
“Prossalendi’s Britannia
Contemporary Perspective
PRESS RELEASE

by Rogakos Megakles
duchamp[livre]
Procès de l'art contemporain :
Accusation et défense
Jean-Luc Chalumeau
UPPR éditions,
collection « Carte blanche »,
134 pages, 14,50 euros.
[idées]
duchamp
Corfu Festival for the Bicentenary
of the Order of St Michael and St George 1818 – 2018
by Rogakos Megakles
     
      duchamp[MA&MD]
Les figures rabelaisiennes
de Claude Jeanmart
par Gérard-Georges Lemaire
duchamp[livres]
Severine Jouve s'entretient avec Gérard-Georges Lemaire
à propos de son histoire de la critique d'art.
duchamp[MA&MD]
La petit monde exhubérant
de Laurie Karp
par Gérard-Georges Lemaire
     
      duchamp[livre]
Le Livre des îles noires – vies de Fletcher
roman de Pierre Furlan publié par Au Vent des Îles
par Christophe Cartier
duchamp[MA&MD]
Umberto Mariani : dorures et plissage
par Gérard-Georges Lemaire
[idées]
duchamp
The Muses Project
A Dialogue Between Art and Science
by Rogakos Megakles

Press Release
     
      duchamp[focus]
I 4 SOLI
Une exposition présentée par Gérard Georges Lemaire
duchamp
Le cercle de Brion Gysin à Paris
par Gérard-Georges Lemaire
[idées]
duchamp
Joycean Exegesis of The Large Glass: Homeric Traces in the Postmodernism of Marcel Duchamp.

by Rogakos Megakles
     
      duchamp[humeur]
Misungui Bordelle
17 novembre, 10:36.
duchamp[focus]
Supplément d’âmes
Correspondance entre Ernest Breleur et Myriam Dao, octobre-novembre 2016
duchamp[focus]
Focus sur Lois Weinberger
par Myriam Dao
     
      Myriam Dao
Arthur Aeschbacher en compagnie de Marcel Duchamp et de Brion Gysin.

par Géraldine Kozask

duchamp[idées]
Entretien avec Bernard Metzger.

par Christophe Cartier
[idées]
Myriam Dao"NAPOLUN"
Empires de Huang Yong Ping
Monumenta 2016 au Grand Palais

By Régine Cuzin et Myriam Dao
     
      duchamp[idées]
"Welcome - The European Hospitality and its Borders"

By Megakles Rogakos
duchamp[idées]
Retour « à la campagne » pour les artistes chinois à la Fondation Louis Vuitton

par Myriam Dao
duchamp[idées]
La bibliothèque d’Anselm Kiefer

par Pierre Furlan
     
      duchamp[idées]
Picasso - Cocteau: A Top Artistic Encounter

By Megakles Rogakos
duchamp[idées]
Lettres de Panduranga  - Au Jeu de Paume,
« l’esthétique du divers » mise en orbite

par Myriam Dao
duchamp[idées]
Ink Kingdom / Truc-Anh,
« Un cabinet des âmes errantes »,

par Myriam Dao
     
      duchamp[idées]
Après le « Jour d'après »,

par Myriam Dao
duchamp[idées]
Entretien avec Diane Ducruet, photographe.

Propos recueillis par Christophe Cartier
Jeff Koons sans ironie[idées]
Galerie A2Z
Entretien avec Anthony Phuong, galeriste

Propos recueillis par Myriam Dao
     
      archipel[idées]
Archipel Secret - Palais de Tokyo - Paris
Richard Streitmatter-Tran diacritic.org
The Women and the Waq Waq

par Myriam Dao
Jeff Koons sans ironie[idées]

Jeff Koons sans ironie

par Pierre Furlan
Jeff Koons sans ironie[idées]

Retrait de la photo de Diane Ducruet « mère et fille » de la programmation du mois de la photo : Petit compte rendu d’une maladresse révélatrice de peurs ancestrales….
par Christophe Cartier
     
      duchamp[idées]
Les coups de cœur 2
par Eric De Monagendart
duchamp[idées]
Les coups de cœur 1
par Eric De Monagendart
Bill Viola
[idées]
De Mapplethorpe à Nancy Cunard... Correspondances fictives (1986)

par Myriam Dao & Christophe Cartier
     
      Christophe Cartier
[idées]
Super-héros, rendons justice…

par Myriam Dao

[idées]
Bill Viola ouvre des fenêtres sur les grands thèmes de la peinture occidentale.

par Myriam Dao & Christophe Cartier
Christophe Cartier [idées]
PAPARAZZI
ou comment la presse people bouleverse nos grilles de lecture

par Christophe Cartier
     
      duchamp[idées]
Margarita Petrova’s Dollhouse - An Allegory for the Human Condition

par Megakles Rogakos
demetrius[idea]
The Illustrated Books of Démétrius Galanis
A Discreet yet Amazing Exhibition

by Megakles Rogakos
duchamp[idées]
Le Grand Verre et le Pavillon de la Grande Jetée.
Centenaire de la visite de Marcel Duchamp à Herne Bay en 1913.

par Megakles Rogakos
     
     


Christophe Cartier au Musée Paul Delouvrier
du 6 au 28 Octobre 2012
Peintures 2007 - 2012
Auteurs: Estelle Pagès et Jean-Luc Chalumeau


Christophe Cartier / Gisèle Didi
D'une main peindre...
Préface de Jean-Pierre Maurel


Christophe Cartier

"Rêves, ou c'est la mort qui vient"
édité aux éditions du manuscrit.com